Poèmes de décembre 2019.








Je vous déteste, profondément


Oh vous savez, au tout début, j'étais un bébé volontaire,
il parait que le sperme file tout droit vers les ovaires,

Certainement, je suis de ce jus là,
et si la biologie vous dégoutte, vous ne me comprendrez pas.

Même enfant je pense, j'avais une bonne humeur,
les yeux écarquillés au bois, tout aussi beau, que les oiseaux dans leur clameur,

Et adolescent encore, j'avais l'intelligence des révoltes,
la mienne bien sur, mais aussi celle du frère affamé, à qui on vole toutes les récoltes.

Adulte, j'avoue, le sexe des femmes est devenu ma passion,
il parait que sur terre celui qui travaille meure dans un éternel tourbillon.

Et grand adulte, toujours pas soigné, j'ai continué dans ma recherche de jouissance,
J'ai perdu du temps, au point d'oublier le motif de réelles espérances.

Mais me voilà vieillard, plus sénile que sage,
seuls les cœurs intelligents traversent bien les ages.

Je n'ai ni sauvé le monde, ni fait de beau bébé,
et avoir rencontré les femmes me donne un arrière goût d'épée.

Je leur en veut tellement d'aimer toujours le riche,
de choisir le dominant surtout s'il les baise dans une niche,

Je leur en veut tellement d'avoir été des chiennes avec des misogynes,
quand le romantique amoureux était chantant, qu'il voulait défaire toutes les usines,

Et les voilà ces fausses belles et ces vraies folles,
capitalisme et talon rouge pour toute idole,

Et leurs bébés tout mignons, dans la transparente tyrannie,
Quand un réfugié meurt en mer, les traîtres, il y a quelque chose qui rie.

Voilà de belles grandes maisons maudites,
et les atroces prières noires c'est moi qui les ai dites,

votre construction de la planète pue la merde, vous puez la fiente,
a sa naissance la terre offre tout à une vie, les pommes, les fraises et la vigne galopante.

Votre construction de l'humain est une sinistre merde,
vos tours, vos bureaux, vos boutiques, profondément m'emmerdent,

Vos noël à la con, vos tronches de névrosés,
vous vivez toute votre vie en tentant au minimum d'aimer.

Et les arabes, et les africains, ils faut voir comment vous les haïssez,
pour vous il y a des hommes et des demi-hommes, la vie est universelle et vous la trahissez,

Même vos présidents ressemblent à des démons,
Ils vous trahissent nuit et jour pour un costume et du pognon.

Et puis même ils veulent la gloire et l'or de la république,
la république est morte et c'est son cadavre martyrisé qu'ils niquent.

Mais vous, peuple, vous êtes pire que vos tyrans, vous vous haïssez,
Il faut les voir vos regards noirs ou chaque voisin est toujours, pour vous, mal né,

La vielle rombière inculte incapable de réfléchir sans sa télé,
Le vieux con qui bat sa femme et aime la martyriser,

Les jeunes ensauvagés qui ont une rage de bête dans les yeux,
un peuple qui se bat à coup de bâton et que seul le sang rend tout joyeux,

nul en amour, expert en haine,
Ah chez vous il faut se mépriser, être acide, fourbe, toute l'âme doit être vilaine.

Alors que vos tyrans vous enculent, qu'ils vous malmènent,
ni le diable ni les démons devant le mal n'enlèvent leurs chaînes,

Le président traître, le citoyen abjecte,
il y a dans ma nation beaucoup moins de grâce que dans les gloires des beaux insectes.

C'est fou, que vous soyez tant et tant des bêtes mauvaises,
que l'amour tout entier ne ranime pas vos braises,

Oh, un cadeau à la tata pour noël, le parfum pourri en solde et une fausse bise,
voilà le maximum de votre amour, qu'importe si l'image de votre vie toute entière se brise.

Parce que vous le savez que vous auriez pu être gentils,
que tant qu'à faire autant s'aimer pendant que le soleil brille.

Que vous auriez pu tous être totalement des frères,
Que l'on pense à l'autre au lieu de soi même quand on commence une grande prière,

Que vous auriez pu aimer vos femmes, en vous intéressant,
oui le clitoris existe et le titiller génère des chants.

Que vous auriez pu aimer vos fils et vos filles,
au lieu de les dresser à être esclaves, il fallait leur apprendre toutes les révoltes de la vie.

Mais vous êtes les chiens soumis de vos patrons,
planète banque, supermarché et bureau, dommage bel ami, entre la graine et la fleur il y a le tronc,

L'age avance, craque ses brindilles, je m'accroche à ce tronc ci,
ni le travail, ni l'argent, ni la haine, n'étalonneront ma vie,

Ma vie, appartient à la vie, belle, noble, éternelle et infinie,
dommage que je sois en enfer mais c'est certain, certain, je ferais d'ici un paradis.





La grève générale.


Ils ont joué le jeu, le jeu de la planète de travail,
ils ont clos leurs yeux, ont avancé comme du bétail.

Toute une vie humaine réduite au statu de machine,
Voilà le patron exploiteur s'amuser de les voir dans ses usines,

Ils ont courbé le dos, chaque matin était forcé,
Il parait que dormir bien c'est choisir quand se réveiller.

Ils ont accepté les 5 jours maudits et les deux maigres de repos,
même quand ils seront morts ils devrons payer le loyer de leurs os.

Une vie d'homme ne consiste pas à servir toutes les banques,
ni a construire des bazooka ou tout un tas d'ignobles tanks,

La condition humaine n'est jamais une vie de robot
fait moi croire le contraire et je te poignarde dans le dos,

Une vie d'homme c'est comme une vie d'aigle,
cet homme a droit à tout et à personne n'appartient le seigle.

A personne ou à tous, mais il semble que des fous,
veulent posséder la terre, nos vies et nous mettre à genoux.

Alors nous nous lèverons et stopperont toutes leurs combines,
demain sera meilleur et seront libres toutes nos gamines !



Les choses à faire.


J'ai regardé le monde en face,
De la boucle infinie du magma aux tréfonds de l'espace,
J'ai vu, très loin, la grande galaxie aquatique étendre ses veines,
les merveilles de la terre féconde et l'offrande de la graine,
j'ai plongé mes yeux affolés dans l'étincelle des belles,
là ou la lumière triomphe, vive comme toutes les gazelles,
j'ai étendu mes ailes, si fort, car j'aime cette hirondelle,
j'ai offert mon meilleur pain, aux enfants mignons, tout les meilleurs miels,
J'ai vu la paix mondiale, j'ai vu la terre partagée, j'ai vu l'équilibre,
J'ai vu tout les yeux consolés préparer avec vaillance les sourires des hommes libres,
J'ai vu les femmes chantantes, assouvies de gaieté,
j'ai vu le soleil briller, j'ai vu une science puissante le réanimer,
j'ai vu l'infinité, j'ai vu l'éternité,
résident là tant de triomphes que j'embrasse le bout de ton nez,
ce petit nez mignon, cette bonne bouille adorable,
qu'elle perdure comme l’acacia, en dégustant un jus d'érable.
J'ai vu que j'aimais, j'ai vu que cela était bon,
demain j'en regoutterai, et titillerai sous tes jupons.



Courrons, courrons !


Soyons les plus invaincus devant l'infinité et l'éternité,
Il s'agit d'être humaniste, c'est aux poitrines victorieuses que nous trouvons notre lait,

Que l’intégralité de l'espace nous anime, que tout les temps soient les nôtres,
Et que l'annonce du doux printemps s'il fait nos roses qu'elles soient les vôtres,

Vous, les martyrisés, les affamés, les torturés,
depuis notre graine d'or et son pollen toujours, nous saurons vous retrouver.

Car un cri, une nuit, est un cri pour toujours,
il n'est jamais trop tard, demain naîtra la justice du jour,

l'aurore, oui, ose quand elle se lève,
et toute l'humanité est le trésor ultime de notre sève.



Make America Great For The First Time


La France, américanisée, s'est noyée dans l'Atlantique,
Il parait que sans s'ancrer chez soi on se perd, devise antique,

De Gaule savait que nos guerres, insuflées par Washinton la folle,
visaient à couper en deux notre grand continent, une Amérique unie nous empoisonnait d'une mauvaise fiole,

14-18, 39-45 l'Amérique nous a usé comme aujourd'hui elle empoisonne Sunnites et Chiites,
L'Amérique est forte depuis son union alors elle nous divise tous, vite, vite !

L'Amérique perd la guerre économique, MAGA, MAGA, make américa great again,
en somme l'Amérique nous abandonne, plan marshall inversé, et nous devenons misérable comme un rat pris dans leur gaine.

Le budget Américain militaire, l'immense investissement fou qu'il dépense pour la guerre,
tuer, brûler, exploser, empoissonner, leur victoire est barbare et ne s'offusque pas de faire pleurer les mères.

Et il faut la rentabiliser cette armée au prix coûteux, qui affaiblie le budget des aides aux miséreux,
Allez, une guerre pour du pétrole, une guerre pour du gaz et pourquoi pas, bombardons même les peuples lépreux !

Alors dégage Amérique, ton jazz man Obama photogénique a tué plus que Trump et Bush,
Poupée grimaçante, poupée souriante, c'est le diable qui tire les expressions des lèvres de ta bouche.

Hiroshima, 200 000 morts, bébé, maman, grand mère, postier, jeune amoureuse,
Au Vietnam, Napalm, agent orange, un Auschwitz à ciel ouvert, déchirées toutes les hirondelles couveuses.

1 000 000 de morts en Irak, 1 000 000 de morts en Irak, 1 000 000 de morts en Irak,
Amérique, assez, tu es tout simplement laide et coupable, nous sommes humains et non pas de la barbaque,

Alors depuis mon sentiment républicain, depuis ma liberté, depuis mon égalité, depuis ma fraternité,
Je te chasse de mon âme et de mon sol Amérique malfaisante, chez moi l'homme est universel et je suis humaniste parce que Français !

Et ma France, et mon Europe de L'Ouest, vont regarder leur continent, le plus grand continent,
Et nous ferons notre monnaie loin des tricheries de ton dollars incontinent,

Notre continent va séduire le monde, et nous vaincrons l’Amérique,
Et nous sauverons les américains de leur armée si diabolique.

Leur fausse démocratie Américaine, leur planche a billet injuste,
ils font des crédits à nos patrons, qui placent nos présidents, et Marianne, tranchée en deux n'a plus de buste,

La Chine et la Russie le savent, si notre Europe passe à l'Est les jeux sont fait,
Quand la Chine et la Russie regardent en France, qu'ils sachent que pour eux, je lève mon épée.







En marche arrière en faisant le moonwalk.




Mon peuple parle de révolution,
la fureur dans le cœur et la bouche pleine de jurons,
"On est là, on est là" disent ils,
il semblerai que vivre et exister soient en péril,
Oui, Monsieur le président, dans ce peuple considéré comme un mouton,
existe un homme libre et courageux, fidèle aux plus nobles traditions
Et ils sont là, ils sont là, Macron,
ils détestent ton nom mieux que ne t'aiment tes adorateurs pleins d'infections
Tes marcheurs pleurent devant une statue de plâtre éborgnée,
Nos révolutionnaires ont sauvée une manifestante ensanglantée.
Tes journalistes, ces fayots dégueulasses, mentent et font de la propagande,
Nous, chaque citoyen filme la vérité nue, comment tu nous frappes comme de la viande.
Même tes cadres, même nos intellectuels te haïssent,
voit, mauvais président, cancre, homme détestable ou ta haine te hisse.
Tu le sais qu'ils cracheront sur ta tombe,
tu le sais que ton OTAN tue des enfants avec des bombes.
Tu le sais que l'or de la république depuis sa lumière,
fait apparaître ton être minable, petit esclave d'actionnaires,
Tu le sais que l'éventail de ta connaissance, étriqué dans le capitalisme,
sera toujours, partout, et dans tout les tréfonds de la vie, bien en dessous de notre grand humanisme.
Tu n'es pas libre Macron, le dollars pense pour toi,
Tu n'es pas égal Macron, pauvre chien courbé des riches, la haine des classes fait ta niche et son toit,
Tu n'es pas, Macron, un de nos frères, les traîtres n'ont jamais cet avantage là,
Tu n'es ni Républicain, ni Français Macron,
Mais pire, tu n'es pas un homme comme nous, quand l'agenda est à la révolution.
Enrichis tes riches, soit ridicule dans vos luxes ennuyeux,
moi j'ai un peuple, qui a fait une fortune et un monde meilleur avec des larmes dans ses yeux.


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